Les Récoltes Sauvages de Virginie

19 juin 2017

LEGUMES sauvages de JUIN

En ce mois de juin, vous pourrez aller à la recherche des fraises des bois, des coquelicots, pour les desserts.

Coté légumes, cherchez du Chénopode blanc

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et voici une recette très sympa : http://sauvagement-bon.blogspot.com/2009/06/une-bonne-ptite-tarte.html

 

l'amarante réfléchie

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Sont à mélanger avec d'autres feuilles comestibles comme la Mauve, l'achillée, le plantain lancéolé, l'ortie...


RECETTE DE VIRGINIE (testée le 27 juillet 2011)

FLAN D'HERBES SAUVAGES

A l'avance, lavez vos feuilles et plongez les dans de l'eau bouillante salée, pendant 5 minutes et égouttez les.

Mélanger 3 oeufs avec du fromage blanc de type brousse de chèvre (Petit Billy), et ajouter les herbes cuites grossièrement coupées.

Ajouter du lait (ou crème de riz), assaisonner.

Assaisonnement médiéval de Virginie : un peu de cannelle, 3 feuilles de menthe, sel, poivre, ail, une cuillérée à soupe de sucre.

Mettre dans un plat et décorer avec ce que vous avez (rondelles de tomates, comté, gruyère...), enfourner 1/2h à 3/4h à four moyen.

Servir avec une petite salade verte, de l'hypocras et une tranche de pain.


 

 

 

 

 

 

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08 juin 2017

Plantes d`Hildegarde

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Plantes préférées d`Hildegarde

  1. ail

  2. angélique (grande)

  3. Arnica

  4. aubepine

  5. bardane

  6. basilic blanc

  7. bourrache

  8. buis

  9. camomille

  10. cannelle

  11. cerfeuil

  12. consoude

  13. fenouil

  14. gentiane

  15. géranium robert

  16. gingembre

  17. hysope

  18. iris germanica

  19. laurier

  20. lavande

  21. mauve

  22. mélilot

  23. menthe

  24. millepertuis

  25. noix de muscade

  26. ortie

  27. persil

  28. pissenlit

  29. plantain

  30. potentille

  31. romarin

  32. sauge

  33. tilleul

  34. thym

  35. valériane

 

comment pendre ces plantes ?

           Externe : huiles de massages, cataplasmes, pommades

           Interne : tisanes, decoctions, pilules, vins, huiles, aliment (galettes, bouillies), vinaigres, élixirs

 

 RECETTE des pilules : mélanger du saindoux, de la farine, de la poudre de plante et de l`eau

 

Aliments préférés d`Hildegarde

  • huile d`olive
  • vins
  • vinaigre de cidre
  • miel
  • feves, pois et lentilles
  • épeautre (grand ou petit)

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L'incontournable biscuit de la joie.

Hildegarde :
"Prendre une noix de muscade, un poids égal de cannelle, et un peu de giroflier; réduire en poudre; avec cette poudre, de la fleur de farine et un peu d'eau, faire des petites galettes et en manger souvent: cette préparation adoucit l'amertume du corps et de l'esprit, ouvre le cœur, aiguise les sens émoussés, rend l'âme joyeuse, purifie les sens, diminue les humeurs nocives, apporte du bon suc au sang, et fortifie."

Hildegarde nous apprend que certains aliments nous donnent la joie ! C'est le cas de l'épeautre qui contient 12 fois plus de magnésium que le blé et qui contient une belle quantité de tryptophane, l'acide aminé essentiel, précurseur de la sérotonine...hormone du bonheur. De plus il contient aussi du GABA (acide gamma amino butyrique) qui lui est un anxiolytique...

 

 

  • 500 g de farine d’épeautre bio,

  • 4 jaunes d’oeufs,

  • 3 g de sel

  • 180 g de beurre,

  • 140 g  de sucre de canne,

  • 70 g de miel,

  • 13,5  gr de cannelle,

  • 13,5  gr de muscade,

  • 3 gr de clou de girofle

 

Préparation :

 

Préchauffer le four à 180°

 

Faire fondre doucement le beurre,  mélanger y le miel, le sucre, les jaunes d’oeufs, le sel et les épices finement broyés.

 

Passer la farine au tamis. Incorporer au reste de la pâte et pétrir.

 

Étaler la pâte sur un plan fariné, y découper les biscuits à l’emporte pièce. Les biscuits seront meilleurs s’ils ne sont pas trop fins et gardent un peu d’épaisseur.

 

Cuire sur une plaque revêtue de papier sulfurisé  10 à 12 mn en surveillant bien afin de ne pas trop les cuire. Il faut sortir les biscuits encore légèrement mous. Ils durcissent en refroidissant.

 

 

 

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31 mai 2017

La Rose de Provins - Rosa gallica

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Prochaines sorties fleuries et bourdonnantes !

Samedi 3 juin 2017

>>> Cueillettes de roses de Provins avec Virginie, puis faire son marché à la ferme

Les roses seront utilisées pour les préparations culinaires et cosmétiques du jardin du Cabri http://www.cabriaulait.fr/

Rendez-vous

9h à la ferme du cabri au lait à Sepmes https://goo.gl/maps/EiND8J26vGH2

ou 8h30 a l`aire de covoiturage de Sorigny

retour après la sortie insectes pour mes passagers

 

à midi pique nique à l`ombre (tiré de la glacière)

 

Sortie insectes butineurs (avec kiwi Nature) :

safari photo dans les jardins du Cabri, déterminations, comportements et écologie, dessins pour les enfants - puis dégustation de produits micronutris, découvertes de saveurs protéinées)

TARIF :9 euros par personne (7 euros tarif reduit, étudiant, chômeur, enfant)

inscription obligatoire sur http://www.kiwi-nature.com/insectes-comestibles-tours

renseignements : 07 78 69 39 77 (virginie)

14h à la ferme du cabri au lait à Sepmes https://goo.gl/maps/EiND8J26vGH2

 

 

Voici ce que nous dit Wikipedia

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Rosa gallica, le rosier de France ou rosier de Provins, est une espèce de rosier originaire d'Europe centrale et méridionale et d'Asie occidentale de la Turquie au Caucase.

Description

C'est un arbrisseau à feuilles caduques pouvant atteindre jusqu'à deux mètres de haut, les tiges sont munies d'aiguillons et de poils glandulaires.

Les feuilles, imparipennées, comptent de trois à sept folioles vert-bleu.

Les fleurs sont réunies en groupes de 1 à 4. Ce sont des fleurs simples, dont la corolle compte cinq pétales de couleur rose, odorantes.

Les fruits de forme globuleuse à ovoïde, ont de 10 à 13 mm de diamètre et sont à maturité de couleur orange à brun.

Culture

L’espèce est facile à cultiver sur des sols biens drainés en exposition ensoleillée ou à mi-ombre ; elle peut résister jusqu’à des froids de 25 °C au-dessous de zéro. Elle est l’une des espèces de rosiers les plus anciennement cultivées ; elle était connue des anciens Grecs et Romains et était commune dans les jardins du Moyen Âge. Au XIXe siècle, c’était l’une des plus importantes espèces de rosiers cultivés, et la plupart des cultivars modernes de roses européennes ont au moins une petite contribution provenant de Rosa gallica dans leurs gènes.

Cultivars

Les cultivars de l’espèce Rosa gallica et les hybrides1 proches en apparence constituent un groupe de cultivars, le groupe des rosiers Gallica. Les ancêtres sont en général inconnus et l’influence des autres espèces ne peut pas être écartée.

On estime qu'il a existé plus de 2 000 cultivars de Rosa gallica mais seuls 200 sont encore conservés à ce jour

Le groupe des rosiers Gallica partage les caractères végétatifs de l’espèce, formant des buissons bas couvrants. Les fleurs peuvent être simples, mais sont plus couramment doubles ou semi-doubles. La couleur des fleurs va du blanc (rare) au rose et au pourpre foncé. Tous les rosiers du groupe Gallica ont une floraison unique (non remontants). Ils sont faciles à cultiver.

Les plus connus sont le cultivar semi-double 'Officinalis', la rose de Provins et un cultivar incertain, la « Rose rouge de Lancastre » qui est l’emblème floral du Lancashire.

En 1807, Joséphine de Beauharnais cultive 167 roses galliques, beaucoup ont disparu, certaines sont présentes dans les roseraies conservatoires, très peu sont encore cultivées et commercialisées :

  • 'Cardinal de Richelieu' aux grandes fleurs doubles pourpre violacé.
  • 'Belle de Crécy' rose virant au pourpre en fanant
  • 'Charles de Mills' aux grandes fleurs (9 cm) plates très doubles, carmin
  • 'Duc d'Angoulême' aux fleurs globuleuses roses
  • 'Gloire de France' aux fleurs très doubles de couleur rose, existant avant 1819
  • 'Tuscany superb', un sport de 'Tuscany' à fleurs plus grosses et plus doubles mais la même couleur violette, celle décrite en 1596 sous le nom de 'Velvet rose.
  • certains que l'on croyait perdus sont redécouverts dans d'anciens jardins, c'est le cas de 'Sissighust Castle' de couleur foncée, presque marron

Des hybrides de Rosa gallica forment les groupes des Rosa ×waitziana, Rosa ×waitziana nothovar. macrantha et des Rosa ×francofurtana.

En 2004, un cultivar du groupe Gallica nommé 'Cardinal de Richelieu' a été modifié par interférence par ARN pour produire la première rose bleue.

Mutations et hybrides

  • Rosa gallica 'conditoum' ou 'rose de Hongrie', aux fleurs écarlates, semi-doubles,très parfumées, qui y a été cultivée pour la production d'eau de rose et de confiseries.
  • Rosa gallica 'officinalis' ou 'rose de Provins', ou 'rose des apothicaires', aux fleurs semi-doubles carmin
  • Rosa gallica 'Pumilla' ou'rose d'amour, nain, spontané en Espagne et en Italie.
  • Rosa gallica 'Versicolor' ou 'Rosa mundi' un sport d'officinalis aux fleurs rose pâle éclaboussées de carmin.
  • Rosa gallica 'Violacea' ou 'La Belle Sultane', mentionnée avant 1795, aux fleurs d'un rouge sombre violacé et velouté.

Protection

Cette espèce est protégée en France, à l'annexe 2

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22 mai 2017

à nous le Sureau !!

sorties cueilettes

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15 avril 2017

Consoude officinale ---- trésor de santé !!

Description de cette image, également commentée ci-aprèsConsoude officinale Symphytum officinale

La Consoude officinale (Symphytum officinale) est l'espèce caractéristique du genre Symphytum. Elle présente de nombreuses variétés et s'hybride facilement, cette dernière caractéristique ayant été utilisée en agronomie comme en horticulture. Les limites de définition de l'espèce ne sont d'ailleurs pas fixées de manière définitive (voir l'article sur les consoudes). C'est une plante utile et utilisée depuis longtemps, à la fois pour la production agricole, pour ses vertus thérapeutiques et pour l'agrément des jardins.

Le terme de "consoude", apparu vers 1265, vient du bas latin consolida dérivé de consolidare « consolider, affermir » en raison de ses vertus à cicatriser les plaies (astringent) et à consolider des fractures.

Le terme de Symphytum, genre créé par Linné en 1753, vient1 à travers le latin du grec σύμφυτον sumphuton nom d'une plante aux propriétés cicatrisantes (peut-être la consoude), terme lui-même dérivé de συμφύω sumphuo "faire grandir ensemble".

La grande consoude est très commune dans toute la France. On la trouve aussi dans le reste de l'Europe, en Russie, en Asie Centrale et en Chine

Elle pousse dans les prés humides, les fossés, au bord des eaux

Propriétés

La racine de consoude contient des glucides (fructanes), des terpénoïdes (mono- et bidesmosides triterpéniques) et des alcaloïdes pyrrolizidiniques (0,2-0,4 %) : lycopsamine, intermédine (monoester de la rétronécine) et leurs dérivés acétylés et de la symphytine (un diester)4. Elle contient aussi de l'allantoïne, de l'acide rosmarinique et des mucilages (polysaccharides)5.

Les feuilles renferment aussi des alcaloïdes, mais en quantité bien plus faible : 0,003-0,02 %.

Utilisations

Symphytum officinale

Alimentation

Attention, il est déconseillé de manger quotidiennement de la consoude. En effet, cette plante contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques toxiques pour le foie à haute dose. À titre occasionnel, on peut donc consommer :

  • les très jeunes feuilles, encore tendres, coupées finement et ajoutées aux salades ;
  • les feuilles peuvent être cuites dans des soupes, en légumes, en beignets ;
  • les feuilles, riches en protéines et minéraux peuvent parfaitement remplacer l'usage d'épinards dans une variété de préparations culinaires, de plus la consoude n'a pas le défaut des épinards de devenir toxique sous l'influence prolongée de l'air.

Pour le professeur de pharmacognosie, Jean Bruneton « La consommation des feuilles en potage - certains en vantent les vertus nutritives- est à déconseiller formellement ».

Grâce au contenu élevé de protéines qu'elle contient, la consoude peut, comme en Australie, être un très bon complément alimentaire pour le bétail. Sa culture est facile et très bon marché puisqu'elle n'a pas besoin de soins particuliers pour prospérer. Mais selon Jean Bruneton4, elle rend dans ce cas le lait toxique, L'ortie serait donc à préférer pour l'apport en protéines.

Des résultats contradictoires ont été obtenus quant à la présence de vitamine B12. À la suite des travaux de Briggs et al. (1983), il est souvent dit qu'elle est le seul exemple connu dans le règne végétal de production (en tant que métabolite secondaire) de vitamine B12. Mais ces résultats sont aujourd'hui infirmés. En effet, la vitamine B12 ne peut être synthétisée que par des bactéries et des champignons, car elles sont les seules à disposer des enzymes nécessaires. Enfin, certaines variétés ne contiennent tout simplement pas de vitamine B12 ou alors en très petite quantité nécessitant l'ingestion d'1kg de feuilles pour couvrir les besoins journaliers.

Engrais végétal

Symphytum officinale

La consoude est utilisée comme engrais végétal en agriculture biologique. Un petit coin de jardin réservé à la Consoude de Russie peut être récolté plusieurs fois par an, procurant une quantité appréciable de matériaux verts riches en matières minérales utilisables de diverses manières (purin, mulch, compost) pour accroître la fertilité du sol et la croissance des plantes.

Comme plante mellifère

Les consoudes sont des plantes à haut potentiel nectarifère. Les fleurs sont systématiquement visitées par les bourdons en raison de leur haute attractivité. Ceux-ci percent généralement un trou à la base de la corolle afin d'accéder plus rapidement au nectar. Les abeilles peuvent ensuite en profiter. Sans ce trou, leur langue est trop courte et ne permet pas d'accéder au nectar.

Propriétés médicinales

Usage interne

La Grande consoude contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques hépatotoxiques. Toutefois, ceux-ci sont principalement des monoesters (lycopsamine et intermédine) relativement moins toxiques que la symphytine, un diester.

Suivant Bruneton« La racine et les feuilles de consoude provoquent, lorsqu'elles sont administrées par voie orale et sur une longue période à des rats, l'apparition de tumeurs au niveau du foie chez près de la moitié des animaux ; il en est de même pour la symphytine. Chez l'Homme, plusieurs cas de syndromes veino-occlusifs (...) attribués à la consommation régulière et prolongée (pendant plusieurs mois) d'infusions ou de capsules de consoude ont été publiés : dans l'un des cas le patient est décédé. »

Bruneton relève également un cas de décès après 2 semaines de consommation quotidienne de 3/5 feuilles4

Dans beaucoup de pays, des mesures restrictives ont été prises vis-à-vis son emploi. En France et en Allemagne, seul son usage externe est autorisé.

Maria Treben la recommande en usage interne sous forme de tisane en quantité limitée, pour les troubles de l'appareil digestif, hémorragies stomacales, ulcères gastriques, bronchites et pleurésies

Usages externes

La tradition prête à la racine de consoude des propriétés hémostatiques, anti-inflammatoires, astringentes, cicatrisantes et émollientes.

Suivant Bruneton, la racine est « traditionnellement utilisé(e) comme traitement d'appoint adoucissant et antiprurigineux des affections dermatologiques, comme trophique protecteur dans le traitement des crevasses, écorchures, gerçures et contre les piqûres d'insectes. [Note Expl., 1998] ».

Suivant Pierre Lieutaghi, les meilleurs résultats sont obtenus avec les racines fraîches, ébouillantées, broyées que l'on applique sur les plaies suppurantes ou les escarres. « Sur les brûlures du premier degré, la pulpe fraîche procure un soulagement rapide. Elle calme et cicatrise promptement les gerçures des seins. »

Une étude allemande, en simple aveugle, randomisée, a montré qu'une crème à base de consoude était un peu plus efficace qu'un gel de diclofénac (Voltarène) dans le traitement des entorses de la cheville.

En application interne et externe, la consoude accélère, grâce à sa teneur en allantoïne, la formation de nouvelles cellules, aussi bien dans la peau que dans des masses osseuses. Des études ont prouvé que des fractures guérissaient beaucoup plus vite en appliquant de la consoude

Maria Treben la recommande en usage externe pour les rhumatismes, gonflements d'articulations, luxations, foulures, goutte, meurtrissures, hématomes, fractures, douleurs des moignons d'amputation, douleurs de la nuque, tumeurs variqueuses et déformations des poignets et des chevilles

Histoire

En Europe, les propriétés cicatrisantes des plantes du genre Symphytum sont connues depuis l'Antiquité.

Les Anciens Grecs utilisaient le terme de sumphuton pour désigner plusieurs plantes auxquelles ils attribuaient les propriétés de cicatriser les plaies et de consolider les fractures. Le pharmacologue grec du Ier siècle Dioscoride décrit dans De materia medica deux espèces de plantes du nom de sumphuton. Il décrit ainsi le sumphuton pektê

Il a une tige velue, de deux coudées ou davantage, anguleuse, creuse comme le laiteron (sogkos)...Les racines sont noires à l'extérieur, blanches et gluantes à l'intérieur. Ce sont elles que l'on utilise. Broyées et prises en boisson, elles sont efficaces pour les fractures et les crachements de sang et en application avec des feuilles d’érigéron pour les inflammations, surtout celles qui surviennent à l'anus. Elles cicatrisent les plaies les plus récentes et agglutinent les chairs quand on les fait cuire ensemble.

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Le naturaliste romain de la même époque, Pline l'Ancien, donne une description de la symphytum petraeum très proche de celle de Dioscoride. Si on ne trouve pas de traces de ces plantes dans les écrits plus anciens d'Hippocrate ou de Théophraste, elles sont mentionnées dans les traités de médecines ultérieurs. Pour certains historiens, la sumphuton pektê pourrait être une consoude grecque Symphytum bulbosum C. Schimper

Durant le long millénaire du Moyen Âge, « la médecine est désormais très liée à la magie et à la sorcellerie... L'étude se tourne vers les livres de botanique et non vers les plantes elles-mêmes. » (Magnin-Gonze).

À la Renaissance, le médecin Jean Fernel (1497-1558) tout en acceptant la tradition, chercha à réformer l'étude de la pathologie. Il proposa un sirop à base de sommités de consoude (et de pétales de roses, de bétoine, plantain, pimprenelle, scabieuse et tussilage) qui fut longtemps prescrit contre les diarrhées, les hémorragies, la toux et la phtisie.


 

Maria Treben, née le 27 septembre 1907 à Saaz, dans la région des Sudètes et morte en 1991, est une herboriste autrichienne du XXe siècle.

Elle est devenue célèbre grâce à son livre La Santé par la pharmacie du bon Dieu (en allemand : Gesundheit aus der Apotheke Gottes), qui s'est vendu en plusieurs langues et en plusieurs millions d'exemplaires.

 

Son renom est associé au médicament traditionnel appelé l'« élixir du Suédois » qu'elle a contribué à faire connaître.

https://www.scribd.com/doc/17224383/Maria-Treben-La-Sante-a-La-Pharmacie-Du-Bon-Dieu

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recettes consoude treben1

recettes consoude treben

 

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Autre page intéressante : https://www.lelotenaction.org/pages/content/archives/la-consoude-tresor-du-jardin-ennemi-des-labos.html

Citation d’Hildegarde de Bingen (1) : « Si l’on a un membre cassé ou blessé, ou couvert d’ulcères, manger de la consoude. Mais la consoude prise sans raison renvoie la pourriture à l’intérieur : c’est comme si on jette des pierres dans un grand fossé pour empêcher l’eau de s’en aller, et alors la vase s’instale au fond. »

(1)  Hildegarde de Bingen (1098-1179), visionnaire, poétesse et musicienne de tout premier plan, est considérée comme la première vraie phytothérapeute moderne.


Read more at https://www.lelotenaction.org/pages/content/archives/la-consoude-tresor-du-jardin-ennemi-des-labos.html#IZwkJyEESoV4HmtA.99

RECETTES

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beignets de Consoude : faireune pate à beignets  et faire frire,

une pâte à beignets:
100 gr de farine
1 pincée de sel
1 c s huile d'olive
1 dl de bière
délayer dans un plat et rajouter 2 oeufs en fouettant; rajouter de la bière si la pâte semble trop épaisse.
laisser reposer 30 minutes

ou utiliser la recette suivante, plus élaborée, avec une farce entre deux feuilles, mmmmmm !!! http://cuisinesauvage.blogspot.fr/2007/07/beignets-de-consoude.html


 

Sorties avec Virginie la MagicienneVirginie la magicienne copyright

Samedi 15 avril 2017 : cueillettes à Monts, rv au parking de la place de la Fontaine, 14h15 (panneau des randos)

et sur demande

vesperanature@gmail.com

 


 

 

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